Sous la voûte étoilée
Sous la voûte étoilée, je m’étais assoupie,
Tout n’était que douceur, je me mis à rêver,
D’une rose au ton noir, étrange et si jolie,
Perdue dans le néant, elle semblait errer.
L’abîme où elle était, virevoltant sans fin,
Donnait une impression de malaise édifiant,
Je ressentis des perles de pluie sur ma main,
Tandis que le tonnerre éclatait, rugissant.
Quand la foudre a frappé, je me suis éveillée,
Je tenais à la main, une rose abîmée,
Elle était biscornue, si étrange et fanée,
Au loin, non sans émoi, je l’ai alors jetée.
Or, d’émouvants sanglots fusèrent sans détour,
Alors que sur le sol, elle semblait mourir,
Etais-je le coupable de ce mauvais tour,
Qui a mort la condamne, en un dernier soupir.
Sa fin était sans doute, une mort annoncée,
Indicible destin, l’abnégation de l’être.
Soudain l'obscurité, sur le songe est tombée,
La rose a disparu, à tout jamais peut-être.
Mais au petit matin, quand la nuit fut démise,
Et mon regret enfin, tout à fait effacé,
Je me réveille alors, pour voir une surprise,
Une rose vêtue de noir, à mon côté.
Un petit vote pour ma ville
Montlegun - Carcassonne dans Aude
Jocel
Le Petit Pierre revient de l'école...
Le Petit Pierre revient de l'école et demande à son père :
"Papa, j'aurais besoin de tes lumières.
Pourrais-tu me parler de la politique ?
J'ai un devoir à rendre pour demain."
Après un instant de réflexion, son père lui répond:
"Bien, je pense que la meilleure méthode pour t'expliquer tout cela est de faire une analogie avec notre famille.
Je suis le capitalisme car je nourris la famille.
Ta mère est le gouvernement car elle contrôle chaque chose.
La bonne est la classe ouvrière car elle travaille pour nous.
Toi, tu es le peuple et ton petit frère, c'est la future génération.
En espérant que cela puisse t'aider pour ton devoir."
"Merci Papa, dit le Petit Pierre.
Je ne comprends pas tout mais je vais y réfléchir."
Dans la nuit, le Petit Pierre est réveillé par les cris de son frère.
Il constate que ses couches sont sales.
Il se rend dans la chambre de ses parents et essaie de réveiller sa mère sans succès.
Il remarque que la place de son père est vide.
Il retrouve son père au lit avec la bonne.
En désespoir de cause, il retourne se coucher.
Le matin suivant, au petit déjeuner, il dit à son père :
"Papa, je crois que cette nuit, j'ai tout compris à la politique."
"Excellent mon garçon. Et qu'as-tu compris ?"
"J'ai appris que le capitalisme baise la classe ouvrière tandis que le gouvernement roupille, ignorant le peuple et laissant la génération future dans la merde !!!
Excusez ce moment d'égarement mais j'ai trouvé ça trop drôle
Jocel ...
Un petit vote pour ma ville
Montlegun - Carcassonne dans Aude
http://Montlegun.ville-virtuelle.com
Fête des Mamans
Pour Maman
J'ai cueilli trois fleurs des champs
Mais la plus jolie que j'aime tant
Mais la plus jolie, c'est pour Maman.
J'ai trouvé trois cailloux blancs
Mais le plus joli que j'aime tant
Mais le plus joli, c'est pour Maman.
J'ai aussi trois beaux rubans
Mais le plus joli que j'aime tant
Mais le plus joli, c'est pour Maman.
Je n'ai qu'un petit cœur d'enfant,
Mais mon petit cœur qui l'aime tant
Mais mon petit cœur,
C'est pour maman.
Jocel
Un petit garçon sort pour la première fois

Par un beau matin de printemps, un petit garçon sort pour la première fois
La belle bicyclette qu'il a reçue pour Noël.
Il rencontre SARKOZY à cheval.
SARKOZY le regarde et lui dit :
- Ta bicyclette est bien belle, l'as tu reçue du Père Noël?
- Oui Monsieur SARKOZY.
- Alors, lui dit SARKOZY tout en lui donnant une contravention de 25 euros,
tu donneras ça à ton papa, et tu diras au Père Noël que la prochaine fois,
il faudra qu'il mette un voyant rouge à l'arrière de ta bicyclette.
Le petit gars prend le ticket et dit à SARKOZY :
- Votre cheval est bien beau, c'est aussi un cadeau du père Noël ?
SARKOZY qui décide de rentrer dans le jeu lui répond :
- Oui, c'est aussi un cadeau du Père Noël, pourquoi ?
Et le gamin de lui répondre :
- Alors vous direz au Père Noël que pour un cheval, le trou du cul se met derrière et non dessus......
Jocel
Un moine tibétain

Un moine tibétain marche sur une route glacée de montagne et entend un faible pépiement.
Il regarde autour de lui et voit au pied d'une haie, un tout petit moineau à moitié mort de froid.
Il le prend et le réchauffe dans ses mains.
" Que faire ", s’interroge- t- il ?"
Si je le garde avec moi, il va salir ma robe et au couvent le chat le mangera.
Si je le laisse ici, il va mourir de froid."
Soudain une idée lui vient. Pour le protéger du gel, il place l'oisillon dans une bouse fumante de vache sacrée, et poursuit son chemin, l'âme en paix.
L'oisillon se réchauffe et commence à chanter à plein gosier sa joie d'être encore vivant.
Un renard qui passe par là, entend la bouse de vache chanter.
Intrigué, il s'approche, découvre notre moineau, et le croque.
Trois moralités à cette histoire :
Celui qui te met dans la merde ne te veut pas forcement du mal.
Celui qui t'en sort ne te veut pas forcément du bien.
Quand tu es dans la merde... ferme ta gueule.
Jocel



















